Inscrivez-vous dès maintenant aux alertes de masse!

En savoir plus

Le rapport final sur les enjeux de développement est maintenant disponible.

En savoir plus
menu-mobile
x
Ouvrir le menufermer le menu
Recherchez
fermer
  • facebook
  • twitter
  • youtube
  • instagram

Plan d'adaptation aux changements climatiques

Les changements climatiques prennent de l’ampleur et causent diverses perturbations: dérèglement des écosystèmes, inondations, pluies diluviennes, forts vents, vagues de chaleur intense, redoux hivernaux plus fréquents, etc. Ces éléments impactent la qualité de vie de la population, les infrastructures et l’économie locale. La situation exige, en plus de la réduction à la source des gaz à effet de serre (GES), une stratégie plus large pour réduire l’impact de ces bouleversements. C’est pourquoi la Ville de Mont-Tremblant élabore un plan d’adaptation aux changements climatiques pour cerner les risques et les vulnérabilités propre à Mont-Tremblant.  

Un sondage ainsi qu’une consultation publique ont été menés à l’automne 2020. Le Plan d’adaptation aux changements climatiques doit être déposé au début de l’année 2021.

Consultation publique 

Sondage

Résultats du sondage sur le plan d’adaptation aux changements climatiques mené par la Ville de Mont-Tremblant entre le 21 août et le 18 septembre 2020.

Échantillon 

 

Sexe 

303 réponses (2 ignorées)

 50,5% Femme 
 49,2% Homme
 0,3%  Autre

 

Âge

305 réponses (0 ignorée)

28,5% 31-45 ans
27,9% 46 -60 ans
24,5% 61-75 ans
13,8% 18-30 ans
5,3% 76 ans et plus
0,33% moins de 18 ans

 

Lien avec Mont-Tremblant

305 réponses (0 ignorée)

65,9% propriétaire
23,0% travailleur / travailleuse
14,1% locataire
8,2% entrepreneur / entrepreneure
6,2% Touriste
5,6% Autre
3,6% Villégiateur / villégiatrice
2,3% Étudiant / étudiante

96,1% ne travaillent pas à la Ville (3,9% travaillent à la Ville) 

Changements climatiques 

Niveau d'inquiétude des participants  

Près de la moitié des participants au sondage sont très inquiets des changements climatiques (5 sur une échelle de 1 à 5), alors que seulement 5% (4,9%) ne le sont pas du tout (1 sur une échelle de 1 à 5). La moyenne se situe à 4,09.   

À Mont-Tremblant, ce sont les redoux hivernaux (50,5%) qui inquiètent le plus, suivis de la prolifération des espèces envahissantes ou nuisibles (44,3%), des sécheresses (33,1%), des canicules (30,2%), des inondations (29,2%), des orages ou vents forts (25,6%) et des fortes pluies (21,6%).  

Par ailleurs, il semble qu’un peu moins de la moitié des gens aient été touchés directement par un événement pouvant être lié au climat à Mont-Tremblant, soit 45,3% des participants. Il est intéressant de noter que les phénomènes vécus par les participants ne sont pas nécessairement ceux qui les inquiètent le plus. En effet, voici les événements liés au climat qui ont été les plus mentionnés:

  • Canicule (31,5 % des gens ayant répondu à la question)
  • Inondation (27,7 %)
  • Fortes pluies (14,6 %)
  • Vents forts (14,6 %)
  • Sécheresse (13,8 %)
  • Redoux hivernaux (12,3 %)
  • Grêle, verglas, pluie hivernale, glace (11,5 %)
  • Plein air (10,8 %)
  • Travail (8,5 %)
  • Dégât à l’extérieur de la maison (arbre tombé, gazebo, etc.) (8,5 %)
  • Insectes (6,2 %)
  • Agriculture (4,6 %)
  • Érosion (4,6 %)
  • Panne d’électricité (4,6 %)

Vulnérabilité aux changements climatiques

76,4% des participants croient que la Ville de Mont-Tremblant est vulnérable aux changements climatiques. Voici les éléments qui ont été mentionnés:

  • Inondation (24,5 % des gens ayant répondu à la question)
  • Plein air (20,8 %)
  • Économie (17,5 %)
  • Quantité de neige (15,1 %)
  • Redoux hivernaux (13,7 %)
  • Lacs et rivières (13,2 %)
  • Diminution ou manque d’espaces verts (13,2 %)
  • Chaleur ou canicule (12,7 %)
  • Tourisme (12,3 %)
  • Toute la planète est touchée, Mont-Tremblant n’est pas différente (11,3 %)
  • Sécheresse (9,9 %)
  • Feux de forêt (8,5 %)
  • Espèces envahissantes (8,0 %)
  • Eau potable / nappes phréatiques (7,1 %)
  • Fortes pluies (6,6 %)
  • Érosion (5,2 %)
  • Trop de touristes (5,2 %)
  • Tempêtes (4,7 %)

Éléments à risque

D’ailleurs, les éléments les plus à risque à Mont-Tremblant selon les répondants seraient la faune et la flore (43,9%), les sols propices à l’érosion (35,7%), le tourisme et la qualité de vie (29,5% à égalité), l’accessibilité à l’eau potable (26,2%), les routes (25,3%) et l’alimentation en électricité (23,3%), notamment. L’économie arrive ici plus loin (19,3%).

Adaptation aux changements climatiques

Voici les éléments ayant été les plus mentionnés pour s'adapter aux changements climatiques:

  • Prévoir/planifier/mettre en place des éléments de résilience (27,9 % des gens ayant répondu à la question)
  • Arbres (arrêter de couper, ajouter, corridor écologique, aires protégées, etc.) (18,6 %)
  • Règlements, sanctions, interdictions (14,5%)
  • Diminuer, arrêter la construction résidentielle (14%)
  • Protéger la nature et les plans d’eau, milieux protégés (11,6%)
  • Sensibiliser/communiquer (11%)
  • Évaluer l’impact environnemental/sur les infrastructures/sur la qualité de vie ou autre critère des projets immobiliers et constructions (8,1%)
  • Diversification de l’économie et du tourisme (7%)
  • Gestion de l’eau de pluie (6,4%)
  • Plan d’urgence (5,8%)
  • Sanctions strictes (5,2%)
  • Rien (4,7%)
  • Autonomie alimentaire (4,7%)
  • Réglementation stricte pour l’environnement (4,7%)

Réduction des GES

Voici les réponses proposées par les participants pour réduire les GES:

  • Véhicules municipaux et autobus électriques (23,8% des gens ayant répondu à la question)
  • Transport collectif (plus, continuer gratuité, pour les touristes, etc.) (18,5%)
  • Arbres (plus, arrêter de couper, etc.) (16,4%)
  • Diminuer les constructions (résidentielles ou commerciales), l’étalement (14,3%)
  • Soutenir/favoriser les véhicules électriques pour les citoyens, commerces, etc. (14,3%)
  • Transport actif (pistes cyclables sur Saint-Jovite, pour aller au centre-ville, BIXI, etc.) (13,8%)
  • Bornes de recharge (10,6%)
  • Gestion des matières résiduelles (10,6%)
  • Activités sportives sans moteurs à essence (inclut bateaux) (7,4%)
  • Agriculture locale (7,4%)
  • Énergies vertes (7,4%)
  • Réduire la limite de vitesse des voitures ou la circulation (5,8%)
  • Favoriser les bâtiments à faible consommation, écologiques, etc. (5,8%)
  • Sensibiliser (5,8 %)
  • Incitatifs pour les alternatives à la voiture (4,8%)